Îles de la Baie du Honduras

Les calmars de récif des Caraïbes peuvent atteindre 30 cm de long et changent fréquemment de couleur et de motifs, notamment lorsqu’ils interagissent entre eux. Il pourrait s’agir d’une parade nuptiale précédant l’accouplement.

La première détonation m’a figé en plein palmage. Un battement de cœur plus tard, une triple détonation a semblé faire trembler les parois qui se dressaient de chaque côté de moi. 

À 18 mètres de profondeur, il ne fallait pas beaucoup d’imagination pour croire que l’étroite faille dans laquelle nous évoluions avait été façonnée par des phénomènes tout aussi violents. Une pointe de claustrophobie me gagna. Il fallait que je sorte de là. 

Lorsque je repris enfin mes esprits et recommençai à palmer pour quitter l’impressionnante fissure du récif de Roatán, le décor changea complètement. Des éponges aux couleurs éclatantes illuminaient le tombant parmi les gorgones éventails et les gorgones fouets. Des dizaines de girelles créoles violettes défilaient dans le bleu, tandis que deux poissons-anges royaux semblaient se livrer à une danse lente et pleine de grâce. Une énorme murène verte, aussi épaisse que ma cuisse, se faufilait entre les gorgones comme un skieur dans un slalom.

Heureusement, la suite s’annonçait beaucoup plus réjouissante. À Calvin’s Crackl’ambiance commençait à changer. La tempête faisait toujours rage en surface, avec ses trombes d’eau et ses nuages menaçants, mais sous les vagues, l’atmosphère était passée de l’inquiétude à l’émerveillement. Notre croisière-plongée à travers les îles de la Baie du Honduras avait commencé en fanfare — au sens propre comme au figuré.

A diver swims overtop the reef where bright sponges and sea fans thrive.
Un plongeur évolue au-dessus du récif à environ 80 pieds (24 m), où prospèrent des éponges aux couleurs éclatantes et de grandes gorgones éventails.
A diver swims through a narrow split in the reef at Calvin's Crack
Un plongeur traverse une étroite faille du récif à Calvin’s Crack, près de la côte sud de Roatán.

La côte sud de Roatán

Nous avons changé de mouillage plus tard dans la journée sous un ciel calme et presque dégagé; l’orage printanier avait disparu. Même si c’était ma première visite à Mary’s Place, j’avais l’impression de déjà connaître les lieux. Depuis plus de vingt ans, je voyais régulièrement ce site figurer parmi les meilleures plongées du Honduras et les incontournables des Caraïbes. Situé près de Brick Bay, sur la côte sud de Roatán, il se trouve à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Calvin’s Crack, notre premier site de plongée. 

Depuis le sommet du récif, à environ 9 mètres de profondeur, nous avons basculé sur le tombant. La visibilité atteignait une vingtaine de mètres et un banc de saupes décrivait de larges courbes dans le bleu. Plus bas, un groupe compact de lutjans écoliers attira mon regard et m’incita à descendre. Ils restèrent bien groupés pendant que je m’approchais pour les photographier. 

Sur une terrasse située vers 24 mètres (80 pieds), notre guide nous montra un hippocampe à long museau jaune, bien campé sur son support. Melissa, ma femme, avait installé un objectif macro sur son appareil photo; nous avons donc immortalisé la scène.

En remontant le long du tombant, nous avons découvert un imposant vivaneau mouton dissimulé derrière un bouquet de coraux mous, quelques mérous noirs et mérous de Nassau, ainsi qu’un mérou à queue jaune dont la queue du dernier repas dépassait encore de sa gueule. Les populations de ces espèces ont fortement diminué dans une grande partie des Caraïbes. Il était donc réjouissant de croiser ces gros poissons, particulièrement prisés des pêcheurs, et qui semblent encore relativement préservés ici. Mary’s Place se trouve dans le parc marin de Roatán, et son statut d’aire marine protégée contribue à préserver les habitants de ce récif exceptionnel.

Valley of the Kings m'était encore inconnu. Situé au sud de French Harbour, point de départ et d’arrivée de notre croisière d’une semaine, ce site présente lui aussi un relief spectaculaire. Nous y avons découvert des gorgones des profondeurs, de vastes forêts de gorgones éventails, d’immenses éponges barriques ainsi que des éponges tubulaires et cordiformes aux teintes orange, brunes et roses. Au milieu de cette jungle d’invertébrés évoluaient des hamlets indigo, des poissons-limes griffonnés et des poissons-perroquets feu stop. Des carangues crevalles patrouillaient au large du tombant tandis que des nuées de sergents-majors s’attardaient au-dessus de la crête récifale. 

Notre guide nous proposa ensuite deux plongées sur le site voisin de Mr. Buds, où repose un petit cargo de 23 mètres de long par 18 mètres de fond, près de French Cay. Coulé volontairement en 1995, il est venu enrichir la longue liste des sites de plongée de Roatán. Une première immersion en fin d’après-midi nous permit de repérer l’épave et le récif environnant en prévision de la plongée de nuit. D’un point de vue photographique, c’est toutefois cette dernière qui eut ma préférence. 

Grâce au regard affûté de nos guides et de nos compagnons de voyage, nous avons observé trois hippocampes. Deux jours seulement après le début du séjour, le Honduras se révélait déjà être une destination de choix pour admirer ces fascinants caballitos de mar. J’en étais déjà à six. 

Parmi les moments forts de cette plongée de nuit figuraient des langues de flamant, des crabes-larmes parfaitement camouflés sous des touffes d’éponges rouges, ainsi qu’une pieuvre changeant constamment de couleur, en chasse de crabes et de crevettes. Les langoustes, sorties de leurs cachettes, parcouraient elles aussi le récif avec assurance à la faveur de l’obscurité. 

A diver explores the El Aguila
Un plongeur explore l’épave de l’El Aguila, au large de la côte nord de Roatán, près de Sandy Bay.
Caribbean reef sharks
Le nombre de requins de récif des Caraïbes observés à Marco’s Place fut une agréable surprise.

Les monts sous-marins au large

Même si nous avions déjà observé bon nombre de ces espèces lors de voyages dans le centre et l’est des Caraïbes, les eaux honduriennes, qui font partie du célèbre système récifal mésoaméricain, étaient une découverte pour nous. Pour cette première visite, nous voulions en voir le plus possible en peu de temps. 

Nous avons donc choisi une croisière-plongée pour passer d’île en île entre Roatán, les Cayos Cochinos et Utila, plutôt que de séjourner dans trois complexes différents avec les vols et traversées en ferry que cela aurait impliqués. Ce choix s’est révélé idéal pour explorer les îles de la Baie en toute simplicité, avec l’avantage appréciable de ne pas avoir à refaire ses valises à chaque étape. 

Aux premières heures du troisième jour, nous avons largué les amarres en direction du sud et des côtes du Honduras continental. À notre réveil, nous étions au milieu de nulle part, prêts pour une nouvelle immersion. Sous nous se dressait le mont sous-marin Coco Grande. Son sommet remonte à environ 12 mètres de profondeur, tandis que ses flancs plongent bien plus bas. 

Situé en pleine mer entre Roatán et les Cayos Cochinos, ce site est réputé pour la clarté de son eau, ses abondants coraux mous, ses bancs de poissons et les passages occasionnels d'espèces pélagiques. L’équipage compléta nos blocs avec du nitrox à 32 %, tandis que je préparais mon appareil photo pour des prises de vue grand angle.

Une fois sous l’eau, nous avons eu droit à une visibilité d’environ 24 mètres (80 pieds), une température de 27 °C ( 80°F) et pratiquement toute la faune annoncée lors du briefing. Sur la crête du mont sous-marin, les gorgones éventails, gorgones fouets et panaches de mer baignés de soleil ondulaient doucement dans la houle, évoquant pour moi un champ de blé doré prêt pour la récolte. L’apparition soudaine d’un grand barracuda vint aussitôt remplacer cette image bucolique. 

Nous avons ensuite glissé vers le versant ouest de Coco Grande, en palmant face à un léger courant tandis que les profondeurs s’ouvraient sous nos palmes. Les courants se rencontrent et se divisent à cet endroit, ce qui explique sans doute pourquoi les poissons y sont si nombreux. 

Le capitaine du bateau guidait la plongée. Arrivés à un endroit surnommé Fish Market, il nous fit signe de nous arrêter et d’attendre. Quelques instants plus tard, plusieurs centaines de carangues gros yeux surgirent à environ 27 mètres de profondeur, accompagnées d’un nuage d’athérines aux reflets argentés qui scintillaient dans le bleu sombre. Le banc se fragmenta en plusieurs groupes plus petits qui tourbillonnèrent autour de nous quelques instants avant de disparaître aussi vite qu’ils étaient apparus. 

Peu après, un thazard bâtard fit son apparition, suivi quelques respirations plus tard par plusieurs maquereaux royaux. Une escadrille de platax vint ensuite nous rendre visite. Tout au long de la plongée, je scrutais le bleu au loin, me demandant quelle autre surprise nous réservait encore ce site. Impossible d’oublier que le capitaine nous avait raconté y avoir déjà croisé un requin-tigre. 

Green sea turtle
Cette tortue verte semblait apprécier de frotter sa carapace contre une excroissance récifale à Half Moon Bay Wall.
Horse-eye jacks
Les carangues gros yeux étaient particulièrement nombreuses sur le site de plongée Fish Market.

Utila : ici, on parle plongée

Poursuivant notre boucle autour des îles de la Baie dans le sens des aiguilles d’une montre, nous avons mis le cap vers l’ouest pendant quelques heures. Lorsque Utila apparut à l’horizon, l’équipage annonça que nous commencerions l’apéritif par une plongée au crépuscule à Jack Neil Point. Après les eaux limpides et les vastes panoramas du mont sous-marin, changement d’ambiance. Place à une plongée « muck », où l’on prend le temps de fouiller les fonds sablonneux et les anfractuosités du récif à la recherche des petites créatures qui y vivent. 

J’ai oublié de demander qui était Jack Neil et pourquoi ce site portait son nom, mais cette plongée de 75 minutes fut particulièrement agréable. Nous y avons observé des blennies à voile, des syngnathes, des congres jardiniers, d’étranges oursins fouisseurs et des crabes-araignées parfaitement camouflés sous des débris d’algues. Un crapaud barbu, aussi disgracieux qu’attachant, me dévisageait d’un air peu amène depuis son refuge. 

La compétition était rude, mais les véritables vedettes furent les calmars de récif des Caraïbes, longs de 15 à 20 centimètres, qui évoluaient au-dessus du sable. Se mettant en couple ou parfois en trio, ils semblaient exécuter un étrange ballet nuptial fait de bras ondulants, de couleurs pulsantes et de changements spectaculaires de motifs sur leur peau. 

Comme souvent, une plongée de nuit était également au programme. Sur cette croisière-plongée, il est facile d’accumuler quatre immersions par jour. Spanish Bay nous réserva d’autres rencontres avec les calmars, ainsi qu’une pastenague jaune, des poissons plats, quelques poissons-lions et une multitude de crabes-flèches. Il fallait toutefois surveiller sa flottabilité, car le moindre coup de palme dans le sédiment très fin suffisait à provoquer un véritable brouillard sous-marin.  

Utila est la plus petite, la plus plate et la plus occidentale des îles de la Baie. Avec une population estimée entre 4 000 et 7 000 habitants, l’île vit au rythme de la plongée. Son ambiance décontractée, abordable et conviviale attire depuis longtemps aussi bien les vacanciers que les jeunes plongeurs professionnels venus du monde entier pour préparer leurs niveaux de Divemaster ou d’instructeur. 

Une promenade dans les rues sablonneuses ou une halte dans un bar suffisent pour rencontrer des passionnés venus des quatre coins du globe, tous attirés par l’idée de travailler au paradis. Pendant longtemps, les observations régulières de requins-baleines ont constitué l’un des grands attraits de l’île, mais le plus grand poisson du monde se fait aujourd’hui beaucoup plus discret.

Heureusement, les requins nourrices sont toujours bien présents. Cannery Bank , sur la côte ouest d’Utila, fait partie des sites incontournables. Sous un soleil radieux et dans une eau d’une clarté exceptionnelle, trois requins nourrices nous accueillirent dès la première plongée du matin. J’ai passé l’essentiel de mon heure au fond à les photographier avec bonheur, les suivant entre 9 et 24 mètres (30 et 80 pieds) de profondeur. 

Il n’était pas difficile de les approcher. Les requins sont parfois nourris avec des poissons-lions par certains bateaux de plongée, si bien qu’ils n’hésitent pas à venir au contact des plongeurs. Le véritable défi consistait à composer des images harmonieuses avec les plongeurs et les coraux mous qui ornent le mont sous-marin. Trop près, et l’objectif fisheye transforme leur silhouette élégante en une forme presque comique rappelant un gros têtard. 

Après avoir examiné mes photos pendant l’intervalle de surface et ajusté ma technique, j’obtins de bien meilleurs résultats lors de la deuxième plongée. Cette nouvelle immersion me permit également d’apprécier les colonies d’ascidies bleues en forme de clochettes et les véritables rivières de girelles créoles qui animaient Cannery Bank. 

Nous avons également effectué deux plongées à Le Pinnacle, un site remarquable nommé d’après l’impressionnant pilier rocheux qui s’élève à côté du récif principal. Lors de la première plongée, nous avons suivi le guide afin de prendre nos repères. La seconde, en autonomie, nous permit de refaire le même parcours plus lentement, en multipliant les arrêts pour observer les poissons et jouer avec nos appareils photo. 

L’organisation de la journée permettait au bateau de rester amarré et de garder la plateforme de plongée accessible pendant près de quatre heures. Nous aurions pu effectuer une troisième immersion, mais deux longues plongées nous semblaient parfaites. 

Nous avons ainsi eu tout le loisir de photographier, à une vingtaine de mètres de profondeur, un hippocampe rose d’abord timide, solidement accroché à une éponge rose grâce à sa queue préhensile. Plus bas, sur le pinacle à 15 mètres (50 pieds) , de superbes gramma royaux violets et jaunes évoluaient à l’envers dans les cavités sombres, tandis que sur le plateau récifal, à seulement 6 mètres (20 pieds), des poissons-coffres lisses aux lèvres boudeuses se promenaient tranquillement entre les gorgones. 

Nous avons également apprécié les nombreux poissons-globes à nez pointu, reconnaissables à leurs étonnants motifs bleus sur le visage, l’affrontement entre deux grogneurs se disputant mâchoire contre mâchoire, des poissons-perroquets faisant patiemment la queue à une station de nettoyage, ainsi que le passage inattendu d’une imposante tortue caouanne. 

A green moray eel snakes its way between sea fans
Une murène verte se faufile entre les gorgones à Calvin's Crack.
A black grouper (left) and Nassau grouper (right)
Un mérou noir (à gauche) et un mérou de Nassau évoluent sur Melissa's Reef.

Retour à Roatán

Nous avons traversé une mer agitée pendant la nuit pour regagner Roatán et terminer notre croisière en explorant la côte nord de l’île. Le récif frangeant y présente la classique structure en éperons et sillons : un plateau peu profond qui plonge brusquement vers un tombant spectaculaire. Autour d’Utila et des monts sous-marins, nous avions souvent eu les sites pour nous seuls. Nous nous attendions à davantage de fréquentation sur la côte nord de Roatán, et ce fut effectivement le cas. 

Alors que nous approchions de Half Moon Bay Wall, plusieurs bateaux de plongée déposaient et récupéraient leurs plongeurs. Heureusement, les tortues furent les stars de cette plongée. Deux tortues imbriquées poursuivirent leur route sans se soucier de nous, mais une tortue verte passa plusieurs minutes à se frotter la carapace contre une formation récifale, complètement indifférente à notre présence. Une fois son massage terminé, elle prit même le temps de poser devant nous avant de s’assoupir paisiblement. 

Les compositions éclatantes d’éponges et de gorgones plus bas sur le tombant attirèrent également mon attention. Tavianna’s Wall abritait des langoustes, des crabes accrochés aux éponges, des gobies néon, des poissons-jawfish à tête jaune et bien d’autres habitants fascinants. 

Le vieil adage selon lequel l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt s’applique aussi à la plongée. Lors de notre dernier jour à bord, une mise à l’eau à six heures du matin nous permit de profiter de l’épave de l’ El Aguila , près de Sandy Bay, sans aucun autre plongeur à l’horizon. 

Ce cargo de 70 mètres (230 pieds), coulé par Anthony's Key Resort en 1997, est devenu l’un des sites emblématiques de Roatán. L’ouragan Mitch l’a depuis brisé en trois sections. La partie avant, restée droite et relativement intacte, commence vers 24 mètres (80 pieds) de profondeur et repose sur un fond sablonneux situé à environ 34 mètres (110 pieds).

Retrouver la terre ferme

Une semaine, ce n’est jamais assez. Heureusement, nous avions prévu une petite prolongation après la croisière-plongée. Trois jours dans un excellent centre de plongée nous offrirent une dose supplémentaire — et bienvenue — d’aquathérapie dans les eaux accueillantes de Roatán avant le retour inévitable vers notre région enclavée de l’est de l’État de Washington.

Deux mérous amicaux et particulièrement photogéniques nous ont fait sourire à Melissa’s Reef, nommé non pas en l’honneur de mon épouse, mais d’une aventurière des mers d’une autre époque. Notre guide démontra tout son talent pour dénicher les petites créatures en nous montrant des crabes-araignées, des poissons-tambours tachetés, des lézards de mer, des rascasses et des limaces de mer « laitue » à Peter’s Place

Gibson’s Bight nous séduisit avec ses canyons sinueux et ses passages traversants, ainsi qu’avec le « gang » des chirurgiens bleus — un banc de ces poissons brouteurs d’algues capables de changer de couleur, qui progressait avec appétit sur le plateau récifal peu profond. La dernière — et peut-être la plus belle — de nos sept plongées bonus eut lieu à Marco’s Place, où au moins dix requins de récif des Caraïbes évoluaient autour de nous avec calme et assurance. Je ne m’attendais pas à trouver une plongée aux requins aussi exceptionnelle au Honduras.

En discutant lors du dîner de notre dernière soirée avec des voyageurs qui reviennent au Honduras presque chaque année depuis plus de quinze ans, j’ai compris que les îles de la Baie ne sont pas une destination que l’on découvre une seule fois. Nous n’avions fait qu’effleurer tout ce que ce coin des Caraïbes a à offrir. Dix jours, ce n’est toujours pas assez. Il nous faudra revenir.

Longsnout seahorse
Melissa a photographié cet hippocampe à long museau sur une corniche située sous Mary’s Place.

Comment plonger ici ?

Pour s'y rendre : American, Delta et United proposent des vols directs depuis les États-Unis vers l’aéroport international Juan Manuel Gálvez (RTB), à Roatán. Plusieurs compagnies desservent également Roatán depuis le Honduras continental ainsi que d’autres destinations d’Amérique centrale et des Caraïbes. Une seule croisière-plongée dessert actuellement les îles de la Baie du Honduras, avec des départs depuis French Harbour, à Roatán.

Conditions : La plongée est possible toute l’année. La température de l’eau varie généralement entre 80 °F et 86 °F (27 °C à 30 °C) en été, et entre 77 °F et 79 °F (25 °C à 26 °C) en hiver. La visibilité sous l’eau est habituellement comprise entre 50 et 80 pieds (15 à 23 m), mais peut dépasser les 100 pieds (30 m) selon la saison, l’emplacement, le profil du site et les conditions météorologiques. Certains sites peuvent être soumis à des courants, mais, dans l’ensemble, le Honduras est réputé pour ses plongées tranquilles et relaxantes. La saison des pluies s’étend d’octobre à janvier, voire février, les mois de novembre et décembre étant les plus arrosés. 

An aerial photo of the coral reef bordering an island.
Une vue aérienne montre le récif corallien bordant l’une des îles.

Autres informations: Un passeport est obligatoire pour se rendre au Honduras. Les citoyens américains n’ont pas besoin de visa pour un séjour touristique. Le lempira hondurien est la monnaie officielle du pays, mais les dollars américains et les cartes de crédit sont largement acceptés. L’espagnol est la langue officielle. Les prises électriques de type A et B, identiques à celles utilisées aux États-Unis, sont les plus courantes. Outre la plongée et la randonnée palmée, Roatán propose de nombreuses activités de plein air et d’aventure, notamment des parcs animaliers, des randonnées à cheval, des tyroliennes et bien plus encore.


En savoir plus

Découvrez davantage les îles de la Baie du Honduras dans notre galerie photo exclusive ainsi qu’à travers ces vidéos.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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